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Né en Roumanie, Yoel Levi grandit en Israël et étudie à l'Académie de musique de Tel Aviv.
Il perfectionne ensuite sa technique à l'Académie de musique de Jérusalem, auprès de Mendi Rodan, puis à Sienne et Rome aux côtés de Franco Ferrara, aux Pays-Bas sous l'égide de Kiril Kondrashin, ainsi qu'à la célèbre Guildhall School of Music and Drama de Londres. Il décroche le premier prix lors du Concours international de chefs d'orchestre de Besançon et est pendant six ans l'assistant de Lorin Maazel à la tête de l'Orchestre de Cleveland, en qualité de chef résident. De 1988 à 2000, Yoel Levi assume la charge de directeur musical de l'Orchestre symphonique d'Atlanta, qu'il élève durant cette période au rang d'ensemble de classe mondiale.
Il est par ailleurs, jusqu’en 2007, chef permanent de l’Orchestre de la Radio flamande.
Yoel Levi est nommé chef principal de l’Orchestre National d’Île de France en septembre 2005 pour quatre ans, et a été reconduit dans ses fonctions jusqu’en 2012. Il dirige la formation dès la saison 2004/2005, notamment pour le concert de célébration des trente ans de l’orchestre avec une brillante interprétation de la Deuxième Symphonie de Mahler.
Au cours des saisons 2005 à 2010, il dirige l’orchestre lors de tournées en Espagne, en Europe centrale (Prague, Gyor, Budapest),
à Londres... et dans des programmes symphoniques ou lyriques à Paris (Salle Pleyel, Cité de la musique, Théâtre du Châtelet) et en
Île-de-France. Yoel Levi entame la saison 2008/2009 au Stade de France, avec la direction de Nabucco, fresque lyrique universelle qui fit la gloire de Verdi et enregistre avec l’orchestre un double album d’œuvres de Saint-Saëns (Cascavelle - parution en octobre 2009).
En 2010/2011, Yoel Levi dirigera les concerts Liberté ! avec la soprano Sarah Pagin et le comédien Didier Sandre, Ballets russes avec la pianiste Anna Vinnitskaya, Carmina Burana avec la violoniste Tianwa Yang et le chœur Nicolas de Grigny… Il emmènera l’Orchestre en tournée au Royaume-Uni et terminera cette saison au Festival de Saint-Denis avec la Septième Symphonie de Chostakovitch à la Basilique.
En qualité de chef invité principal de l'Orchestre philharmonique d'Israël depuis 2001, Yoel Levi a dirigé cet orchestre en tournée au Mexique.
Il a également sillonné la Nouvelle Zélande à la tête du New Zealand Symphony Orchestra. Cette saison, il a dirigé l’Orchestre national des Pays-de-Loire, puis, à l’opéra d’Atlanta, L’Elisir d’Amore et Aïda et a conduit des master classes de direction en Israël.
Yoel Levi est chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

Né en décembre 1986, Jean-Frédéric Neuburger manifeste dès son plus jeune âge des dispositions et une curiosité musicales exceptionnelles : piano, orgue, composition, tout le passionne. Il est initié très tôt au piano avec Claude Maillols et aussi à l’écriture avec Emile Naoumoff et Jean-François Zygel. Il choisit de se consacrer au piano et, en 2000, entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris où il obtient les plus hautes récompenses en piano, accompagnement et musique de chambre, dans les classes de Jean-François Heisser, Jean Koerner, Itamar Golan, Christian Ivaldi, Marie-Françoise Bucquet.
Remarqué dès 2001 à l’Académie Maurice Ravel qui lui décerne son prix, il a depuis obtenu de nombreuses récompenses : Premier Prix au Concours international de jeunes pianistes à Ettlingen, Deuxième Prix et Prix Beethoven au Concours International José Iturbi de Valence en septembre 2004 ; il glane ensuite le Troisième Grand Prix, mais aussi le Prix du Public, le Prix de la Sacem et le Prix de l’Orchestre Philharmonique de Radio France au Concours Long-Thibaud de décembre 2004, qui viendra consacrer sa jeune réputation. En 2005, il remporte encore le Deuxième Grand Prix du London International Piano Competition et devient lauréat de la Yamaha Music Fondation of Europe et de la Fondation Accenture. En janvier 2006, il ajoute à cette liste de succès un Premier Prix aux « Young Concert Artists International Auditions » de New York, qui lui a permis de faire ses débuts aux Etats-Unis, avec en particulier un récital au Carnegie Hall de New York, débuts acclamés par le public et salués avec enthousiasme par le Washington Post et le New York Times.
Plus encore qu’à ce brillant palmarès, c’est à sa personnalité et à son extraordinaire maturité musicale que Jean-Frédéric Neuburger doit d’être un pianiste très recherché et d’avoir déjà été l’invité de manifestations prestigieuses : les Festivals d’Auvers-sur-Oise, de Radio-France et Montpellier, de La Roque d’Anthéron, de Menton, de l’Orangerie de Sceaux, Septembre Musical de l’Orne, Festival Chopin à Bagatelle, les Folles journées de Nantes, Lisbonne et Tokyo, etc. Il a donné des récitals à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, au Festival Chopin de Duznicki, ou encore à la Chopin-Gesellschaft de Darmstadt. En novembre 2007, Suntory Hall accueillera son premier grand récital à Tokyo.
Il s’est produit en soliste avec les orchestres de Baden-Baden, Radio-Copenhague, le London Philharmonic Orchestra, l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre Philharmonique de Radio France dans les Variations sur un thème de Paganini de Rachmaninov et dans Mozart pour la Fête de la Musique. En 2006, il a fait ses débuts à Shanghai, en récital et avec l’Orchestre Philharmonique de Shanghai. En novembre dernier, pour ses débuts dans un concerto à Tokyo, il a eu pour partenaire l’Orchestre Philharmonique de New York placé sous la direction de Lorin Maazel (Concerto n° 3 de Beethoven). En France, il sera prochainement l’invité de l’Orchestre d’Auvergne et, dans la saison de réouverture de la Salle Pleyel, de l’Orchestre National d’Île de France. À l’automne 2007, il est invité à Lyon par l’Orchestre National de Lyon qu’il accompagnera ensuite dans sa tournée au Japon pour le Concerto en sol de Ravel.
Toujours soucieux de se perfectionner, Jean-Frédéric Neuburger poursuit sa formation auprès Reiko Hozu et de Vladimir Krainev et privilégie par-dessus la découverte d’œuvres nouvelles, tant pour le piano solo qu’en musique de chambre, de Bach aux compositeurs contemporains.
C’est à l’âge de seize ans, en 2003, qu’il enregistre pour la collection « Disc’Auvers » une intégrale des études de Chopin, déjà comparée aux plus célèbres versions, et qui l’a placé d’emblée parmi les valeurs sûres du piano actuel. Son deuxième album également consacré à Chopin et à un récital « live » est paru au printemps et il vient d’achever pour « Mirare » l’enregistrement de L’Art de délier les doigts de Czerny pour une sortie en février 2007.
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