Septembre samedi 18 dimanche 26 Octobre samedi 02 jeudi 07 samedi 09 dimanche 10
Luigi Boccherini
Franz Schubert
Violoncelle Henri Demarquette
Frédéric Lodéon un chef d'orchestre médiatique. Il fait ses études au Conservatoire de Paris où il obtient, en 1969 et 1970, les Premiers Prix à l'unanimité de violoncelle et de musique de chambre (classes d'André Navarra et de Jean Hubeau).
Il remporte en 1972 le Premier Grand Prix du Concours international Maurice Maréchal. Il remporte deux fois le Prix du Président de la République, et il est le seul Français, à ce jour, à avoir obtenu le Premier Prix du Concours international Mstislav Rostropovitch.
Parmi ses enregistrements, citons : les concertos pour violoncelle de Vivaldi, Haydn, Boccherini, Schumann, Lalo (avec le Philharmonia Orchestra dirigé par Charles Dutoit, Grand Prix de l'Académie Charles Cros avec Épiphanie de Caplet, création discographique mondiale) ; les sonates de Schubert, Chostakovitch , Prokofiev, Strauss, Mendelssohn, avec Daria Hovora ; les trios de Schubert, Ravel avec Augustin Dumay et Jean-Philippe Collard ; Brahms, Tchaïkovski (Prix de l'Académie du Disque Français qu'il partage avec Pierre Amoyal et Pascal Rogé).
Depuis 1990, Frédéric Lodéon se consacre à la direction d'orchestre avec grand succès ; au nombre de ceux qu'il a dirigés, citons notamment : l'Orchestre National de Lyon, du Capitole de Toulouse, de Bordeaux Aquitaine, Philharmonique de Marseille, de Nice, de Strasbourg, la Philharmonie de Lorraine, l'Orchestre National de Chambre de Toulouse, les orchestres d'Auvergne, de Bretagne, de Haute et Basse Normandie, de Picardie, Cannes P.A.C.A., Grenoble, Nouvel Orchestre Symphonique Européen, les Solistes de Montpellier-Moscou, La Philharmonie de Chambre de Bavière, l'Orchestre Leopoldinum de Wroclaw, l'Ensemble Orchestral de Paris, l'Orchestre Philharmonique de Radio France, l'Orchestre de la Radio de Bucarest, l'Orchestre Philharmonique de Taïpei, l’Orchestre National de France...
Frédéric Lodéon a participé à un grand nombre d'émissions de radio et de télévision où, en plus de son immense talent de musicien, sa grande facilité de parole et sa bonne humeur communicative lui ont gagné le cœur de beaucoup d'auditeurs et de téléspectateurs, même non mélomanes.
En 1987, il assume le double rôle de musicien et de présentateur du concert donné à Pleyel pour les soixante ans de Mstislav Rostropovitch.
En 1990, FR3 lui confie une série d'émissions « Musique, Maestro ! ». Sur France Inter, depuis 1992, Frédéric Lodéon est producteur et animateur de l'émission « Carrefour de Lodéon » qui remporte un succès sans précédent ; cette émission a reçu les Lauriers du Club de l'Audiovisuel en 1999. Le vendredi, on peut entendre sa chronique dans l'émission « Inoxydable ». Citons aussi, sur France Inter, les « Grands concerts de Radio France » (chaque dimanche).
De septembre 2000 à juin 2006, France Musique l'invite à produire une émission de critique de disques « Le Pavé dans la mare », diffusée le dimanche. Depuis septembre 2006, il produit pour cette chaîne « Plaisirs d'amour », le samedi après-midi, libre parcours à travers les œuvres du répertoire et les interprétations les plus marquantes.
En avril 2001, Frédéric Lodéon reçoit le Grand Prix du meilleur animateur radio de l'année « Anima 4 », décerné par la Communauté des Radios Publiques de Langue Française pour son « Carrefour de Lodéon ».
En février 2007 paraît son enregistrement Georges Bizet à la tête de l'Orchestre National Bordeaux Aquitaine.
Les plus grands artistes ont exprimé leur admiration pour ce musicien : Mstislav Rostropovitch, Martha Arguerich, Pierre Fournier, Ruggero Raimondi, Yehudi Menuhin...
Frédéric Lodéon est Chevalier de la Légion d'Honneur et Officier des Arts et des Lettres.
Photo © Radio France - Christophe Abramowitz

« Musicien passionné et personnalité aux facettes multiples, Henri Demarquette joue du violoncelle comme on embrase une forêt profonde; pas un de ses coups d'archet ne laisse indifférent car il réveille l'inconscient de la musique. »
O. Bellamy (Le Monde de la musique)
Henri Demarquette, né en 1970, entre à treize ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il étudie avec Philippe Muller et Maurice Gendron. Titulaire d’un Premier Prix à l’unanimité, il travaille également avec Pierre Fournier et Paul Tortelier, puis avec Janos Starker à Bloomington aux États-Unis.
Familier de la scène dès l’âge de quatorze ans, il débute à dix-sept ans par un récital au Théâtre du Châtelet et une émission télévisée enregistrée par France 3 avec la pianiste Hélène Grimaud. Il est aussitôt remarqué par Lord Yehudi Menuhin qui l’invite à jouer sous sa direction le Concerto de Dvorák à Prague et à Paris.
Depuis, sa carrière a pris un essor international qui l’a conduit dans de nombreuses capitales, accompagné des plus grands orchestres français ou étrangers comme récemment l'Orchestre National de France, le London Philharmonic, l'Ensemble Orchestral de Paris, le Tokyo Symphony, l'Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, le Symphonia Varsovia, la Neue Philharmonie Westphalen, et en compagnie de ses partenaires pianistes privilégiés Brigitte Engerer et Michel Dalberto.
Esprit curieux, Henri Demarquette aborde régulièrement la musique contemporaine, et se plaît à défendre des œuvres rares. Il travaille en étroite collaboration avec les grands compositeurs actuels et suscite la composition d'œuvres d’Olivier Greif (concerto Durch Adams Fall), Pascal Zavaro (concerto), Éric Tanguy (nocturne), Florentine Mulsant (sonate), Alexandre Gasparov (nocturne). Son interprétation du concerto Tout un monde lointain de Henri Dutilleux avec l'Akademisches Orkester de Mannheim dirigé par Frédéric Chaslin à donné lieu à un film réalisé par France Europe Média et soutenu par le fonds d'action SACEM.
Cette ouverture d’esprit se reflète dans une discographie éclectique, couronnée de nombreuses distinctions en France et à l’étranger.
Henri Demarquette a reçu de l'académie des Beaux-Arts le Prix de la Fondation Simone et Cino del Duca.
Il joue un violoncelle du luthier italien Goffredo Cappa de 1697 et un archet de Persois de 1820.
Photo ©Anton Solomoukha
Tous droits réservés, l'Orchestre National d'Île de France, 2004-2010 - Mentions légales