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Wolfgang Amadeus Mozart
Soprano Sophie Karthäuser
Soprano Claire Debono
Ténor Donat Havar
Basse Markus Butter
Chœur de l'Orchestre de Paris
Chefs de chœur Didier Bouture et Geoffroy Jourdain
Takuo Yuasa est né à Osaka où il a étudié le piano, le violoncelle, la flûte et la clarinette.
À dix-huit ans, il intègre l’Université de Cincinnati aux États-Unis où il obtient un diplôme de théorie musicale et de composition. Il part ensuite en Europe pour étudier la direction avec Hans Swarowsky à la Hochschule à Vienne, puis avec Igor Markevich en France et Franco Ferrara à Sienne, avant d’être engagé en tant que chef assistant de Lovro von Matacic à Monte-Carlo, Milan et Vienne. Après avoir remporté le prix spécial du concours international de direction d’orchestre Fitelberg en Pologne, Takuo Yuasa dirige fréquemment dans ce pays, notamment la Philharmonie de Varsovie et l’Orchestre national de Pologne et récemment dans le cadre du Festival d’Automne de Varsovie.
Au cours des saisons dernières, Takuo Yuasa a dirigé les orchestres philharmoniques d’Oslo, Londres, Hong-Kong, Luxembourg, des Flandres, de Varsovie ainsi que les orchestres symphoniques de Nouvelle-Zélande, Sydney, Adelaïde, l’Orchestre du Brabant, de la Radio norvégienne, l’Orchestre de la Radio Télévision espagnole, l’Orchestre national de Porto, et dans des salles telles que le Royal Festival Hall à Londres, le Konzerthaus de Vienne, l’Opéra de Francfort, la Liederhalle de Stuttgart, le Sibelius Hall de Lahti en Finlande. En Grande-Bretagne, il est fréquemment invité à la tête du Hallé Orchestra, du Royal Scottish National Orchestra, les orchestres de la BBC, le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra. Pour ses qualités de musicien et son dynamisme, Takuo Yuasa est un chef très demandé par les orchestres de jeunes.
En 2007, Takuo Yuasa a reçu le prix de la culture IUE (créé par Toshio Iue, fondateur de Sanyo) pour sa contribution artistique et culturelle. Takuo Yuasa dirige régulièrement tous les principaux orchestres japonais et du sud-est asiatique dont récemment le Tokyo Metropolitan et l’Orchestre Century d’Osaka (intégrale des symphonies de Brahms et Schumann). Takuo Yuasa est professeur à l’Université des Arts et de la Musique de Tokyo.
Il a occupé les postes de chef principal du Gumma Symphony Orchestra au Japon, principal chef invité du BBC Scottish Symphony Orchestra et de l’Ulster Orchestra.
Takuo Yuasa a réalisé de nombreux enregistrements pour Naxos avec les orchestres symphoniques de Sydney et de Nouvelle-Zélande, avec le BBC Scottish Symphony, l’Orchestre national d’Irlande et bien d’autres dans un répertoire qui va de Britten à Rawsthorne, Honegger à Vieuxtemps, Webern à Schœnberg, Macdowell à MacMillan, Schubert à Rimski-Korsakov, Pärt, Górecki, Glass et Nyman, ainsi que des compositeurs japonais émergents tels Yashiro, Moroi, Akutagawa et Yamada.
C’est au titre de cette versatilité qu’il est engagé régulièrement par les orchestres du monde entier, en dirigeant le répertoire classique mais aussi des pièces moins connues de grands compositeurs.

Grâce à l’appui du British Council et de la Fondation belge de la vocation, la soprano Sophie Karthäuser complète sa formation à la Guildhall School of Music and Drama à Londres auprès de Noelle Barker.
Le Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles lui confie sa première Barbarina (Les Noces de Figaro), puis l’invite à chanter L’Enfant et les Sortilèges de Maurice Ravel sous la direction de Marcello Viotti, L’Orfeo de Monteverdi avec René Jacobs, Zerlina (Don Giovanni) dirigé par Kasuchi Ono, Hanako lors de la création de « Hanjo », opéra de Toshio Hosokawa et elle fait sensation en chantant Pamina de La Flûte enchantée sous la direction de René Jacobs.
Sophie Karthäuser a également chanté Pamina à l’Opéra de Lille et Susanna avec William Christie à l’Opéra de Lyon, Serpetta (La Finta Giardinera) à Berlin, Tamiri (Il Re Pastore) avec Les Folies Françoises au Théâtre des Champs-Elysées, Ilia (Idomeneo) au Festival de Beaune, Aéglé (Thésée de Lully) avec Emmanuelle Haïm au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, Idomeneo à l’Opéra du Rhin.
En concert, Sophie Karthäuser a chanté sous la direction de Sir Neville Marriner, William Christie, René Jacobs, Armin Jordan, Riccardo Chailly, Christian Zaccharias, etc. En récital, elle se produira avec le pianiste Leif Ove Andsnes.
Sophie Karthäuser a enregistré un disque d’airs de Grétry qui a reçu un accueil très chaleureux de la presse - dont un « Diapason découverte », l’intégrale des mélodies de Mozart avec le baryton Stephan Loges et le pianiste Eugène Asti chez Cypres-Record - également très bien reçu par la presse, et l’enregistrement de
« Il Ritorno di Tobia » de Haydn avec Andrea Spering vient de paraître chez Naxos.
Sophie Karthäuser a remporté en 2003 le Prix du Public au Wigmore Hall Song Contest, l’un des meilleurs concours de mélodie du monde.

La soprano maltaise Claire Debono a étudié avec Laura Sarti à la Guildhall School of Music and Drama à Londres où elle obtient un master de musique.
À l’opéra, Claire Debono a récemment chanté Vespina (Infedelta Delusa - Haydn) au Festival d’Aix-en-Provence en juillet 2008, Anne Trulove (The Rake’s Progress - Stravinski) au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles, Ilia (Idoménée - Mozart) en tournée en Europe (spectacles entre autres au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, au Festival de Peralada en Espagne et au Théâtre de Vérone en Italie) et à New York (Lincoln Centre) avec Les Arts Florissants, Despina (Cosi fan Tutte – Mozart) à l’Opéra de Lyon, Zerlina (Don Giovanni – Mozart) en tournée au Japon avec le Théâtre Royal de la Monnaie, Barbarina (Les Noces de Figaro - Mozart) à l’English National Opera et à l’Opéra de Lyon, La Croix de Malte de Charles Camilleri en version de concert à l’Auditorium Saint-Germain à Paris, Il combattimento di Tancredi e Clorinda et Il Ballo delle Ingrate de Monteverdi à l’Opéra de Birmingham, Esmeralda (La Fiancée vendue – Smetana) en qualité de doublure au Festival de Glyndebourne.
En concert, Claire Debono a chanté en Europe et à New York avec William Christie dans le cadre du Jardin des Voix, un programme Mozart avec le Concert Spirituel en tournée en Europe (entre autres à Paris, Théâtre des Champs-Elysées et Londres, Barbican Hall), Maroc et Turquie, des motets de Charpentier et Lully à Ambronay et à la Chapelle Royale de Versailles avec Les Arts Florissants.
Claire Debono a donné une série de récitals en France dans le cadre du Festival d’Aix-en-Provence, à Malte, pour la BBC, en l’Église Saint-James Piccadilly à Londres. Elle a chanté Cantatrix Sopranica de la compositrice coréenne Unsuk Chin à Milan et Turin dans le cadre du Settembre Musica Festival avec le London Sinfonietta.
Au cours des prochains mois, Claire Debono chantera Minerva et Amore (Il Ritorno d’Ulisse in Patria - Monteverdi) au Teatro Real de Madrid, La Gloire, Phenice et Lucinde (Armide – Lully) au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, un programme d’airs sacrés de Purcell avec les Arts Florissants en tournée en Europe, Israël en Egypte avec Emmanuelle Haïm au Festival d’Edimbourg et la Messe en ut mineur de Mozart avec l’Orchestre de Paris dirigé par Paavo Järvi.
La discographie de Claire Debono comprend : Le Jardin des Voix (EMI/Virgin Classics) et Harmonia Sacra (EMI/Virgin Classics).

Né en 1977 à Stuttgart, Donat Havar prend d’abord des cours de chant avec sa mère, Elisabeth Havar, puis étudie avec Julia Damaris et Carl David au Conservatoire de Stuttgart où il reçoit la Médaille d’or en 2004. Il poursuit ensuite ses études au Conservatoire Giuseppe Verdi de Milan.
Engagé dans la troupe de l’Opéra de Bonn, il y chante de nombreux rôles tels Tamino/La flûte enchantée, Belmonte/L’Enlèvement au Sérail et Don Ottavio/Don Giovanni de Mozart, Lysander/Le songe d’une nuit d’été de Britten, Jephtha/Haendel, Fenton/Falstaff de Verdi… Au Berliner Staastoper, il chante Melito /La Patience de Socrate de Telemann, au Concertgebouw d’Amsterdam, Ferrando/Cosi fan tutte de Mozart. En 2006, il débute à la Scala de Milan en chantant Alceste/Ascanio in Alba de Mozart sous la direction de Giovanni Antonini et en 2007 au Staatsoper de Berlin en chantant Melito/La patience de Socrate de Telemann sous la direction de René Jacobs. Donat Havar s’est également produit à l’Opéra national du Rhin à Strasbourg, au Komische Oper de Berlin, au Théâtre de Brême, à l’Opéra de Bordeaux... En juillet 2009, Donat Havar a chanté Tamino au Festival d’Aix-en-Provence 2009 sous la direction de René Jacobs. En 2010, il chantera Ferrando et Don Ottavio à Tourcoing et au Théâtre des Champs-Elysées à Paris. Au Konzerthaus de Berlin, il chantera des airs de Mozart avec le Konzerthausorchester sous la direction de Lothar Zagrosek.
En concert, Donat Havar a chanté avec l’Akademie für Alte Musik de Berlin, les orchestres symphoniques de Milan, Bamberg, Göteborg, les orchestres des radios de Hanovre et Stuttgart, dans le cadre des festivals du Schleswig-Holstein, d’Innsbruck, de Ludwigsburg et du Festival Rossini de Bad Wildbad.
Donat Havar a enregistré la Brockes-Passion de Telemann avec René Jacobs et l’Akademie für Alte Musik de Berlin (Harmonia Mundi) et Sakontala, opéra de Schubert avec la Deutsche Kammerphilharmonie de Brème dirigée par Frieder Bernius.

Au cours de la saison 2008/2009, le baryton-basse Markus Butter a fait ses débuts avec la Philharmonie de Berlin sous la direction de Nikolaus Harnoncourt (et immédiatement réinvité par le prestigieux orchestre pour des concerts dirigés par Herbert Blomstedt), avec l’Orchestre de Paris dirigé par Paavo Järvi, avec la Bachakademie de Stuttgart dirigée par Helmut Rilling et au Musikverein de Vienne sous la direction de Fabio Luisi. Il a également chanté Elias de Mendelssohn et la 9ème Symphonie de Beethoven au Festpielhaus de Salzbourg, Maria Stuarda de Donizetti à l’Opéra de Mannheim et s’est produit en récital à Dresde et Brème.
En 2009/2010, Markus Butter chante Don Giovanni à l’Opéra de Vienne, Papageno de La Flûte enchantée au Nouveau Théâtre national de Prague, le Deutsche Requiem de Brahms avec le WDR de Cologne et Semyon Bychkov ainsi qu’avec la Philharmonie de Essen.
Membre de la troupe du Staatsoper de Dresde depuis 2005, Markus Butter y chante cette saison une nouvelle production de Notre-Dame de Franz Schmidt sous la direction de Fabio Luisi. La saison dernière, Markus Butter a chanté à Dresde : Tannhaüser, Fidelio, la Flûte enchantée et le rôle titre d’une nouvelle production de L’Upupa de Hans-Werner Henze.
En 2007, Markus Butter débute au Festival de Salzbourg en chantant Ottokar dans une nouvelle production du Freischütz de Weber sous la direction de Markus Stenz et chante Orlando Paladino au Theater an der Wien à Vienne sous la direction de Nikolaus Harnoncourt. Il a été invité par le Staatsoper et le Konzerthaus de Berlin, l’Opéra de Cologne, le Teatro Regio de Parme, au Festival Bruckner de Linz et au Festival Klangboden de Vienne. En concert, Markus Butter a été invité par la Philharmonie de Münich, par le MDR de Leipzig, l’Orchestre de la Suisse-Romande, l’Orchestre de la Scala de Milan, l’orchestre de la Santa Cecilia à Rome, l’Orchestre philharmonique d’Israël dirigé par Zubin Mehta. Markus Butter a aussi collaboré avec les chefs Bertrand de Billy, Kirill Petrenko, Bruno Bartoletti et Wolfgang Sawallisch. Markus Butter a fait partie des troupes du Bayerische Staatsoper de Münich de 1999 à 2001, puis du Deutsche Oper de Berlin de 2001 à 2005, lui permettant de travailler et d’acquérir un large répertoire.
Markus Butter est né en Autriche en 1973. Il a fait partie des Wiener Sänerknaben et a étudié au Conservatorie Johann Joseph Fux à Graz et à l’Académie de musique de Graz. Dans le domaine du récital, Markus Butter a suivi les master-classes de Walter Berry et les cours de Fritz Schwinghammer à l’Académie de musique de Münich. En 1997, il remporte le 2ème Prix du Concours international « Das Schubert-Lied » à Vienne.
Depuis sa création par Arthur Oldham en 1976, le Chœur de l’Orchestre de Paris est composé de chanteurs amateurs dont l’engagement remarquable a souvent été salué, non seulement par la presse française et internationale, mais aussi par les grands chefs d’orchestre avec lesquels ils ont travaillé.
Depuis le départ d’Arthur Oldham, en juin 2002, Didier Bouture et Geoffroy Jourdain, sous l’autorité de Laurence Equilbey, Conseiller aux activités vocales, partagent désormais la direction de cette formation. Cette nouvelle équipe guide le Chœur vers des pratiques vocales et stylistiques de plus en plus variées, en accordant une place non négligeable au répertoire a cappella.
Dans cette optique et pour accompagner les chanteurs dans leur parcours personnel, vocal et musical, un dispositif pédagogique a été institué, en collaboration avec le pianiste et professeur de formation musicale Nicolas Fehrenbach, le pianiste Emmanuel Jaspart ainsi que les professeurs de chant Mélanie Jackson, Miriam Ruggeri, Christophe Le Hazif et Éric Mahé.
Le Chœur de l’Orchestre de Paris est souvent invité à se produire avec d’autres grands orchestres symphoniques et dans diverses manifestations festivalières. Il a participé à une quinzaine d’enregistrements de l’Orchestre de Paris.
Didier Bouture direction
Didier Bouture étudie la direction d’orchestre avec Pierre Dervaux à l’Ecole normale de musique de Paris. Pour la direction chorale, il suit l’enseignement d’Eric Ericson, Stéphane Caillat, Edward Higginbottom et Sir David Willcocks. Sa rencontre avec Nikolaus Harnoncourt sera également déterminante.
Fondateur et directeur musical de l’ensemble orchestral Harmonia Nova, Didier Bouture participe aussi, en tant que chanteur, aux activités du Concert Spirituel dirigé par Hervé Niquet.
Depuis 2002, il co-dirige avec Geoffroy Jourdain le Chœur de l’Orchestre de Paris, fonction qui l’a notamment conduit à collaborer avec Marin Alsop, Pierre Boulez, Jean-Claude Casadesus, Christoph Eschenbach, Richard Hickox.
Ces différentes activités ont amené Didier Bouture à se produire en Europe (Concertgebouw d’Amsterdam, Rotterdam Philharmonie, Luzerner Theater, Festival de Besançon, Salle Pleyel, Théâtre des Champs-Elysées) ainsi qu’aux Etats-Unis (Early music Festival Boston, Chicago, Washington).
Geoffroy Jourdain direction
Né en 1972 à Epinal, c’est dans cette ville que Geoffroy Jourdain reçoit sa première formation musicale et qu’il débute la direction de chœurs.
Parallèlement à des études de musicologie en Sorbonne et à des recherches dans les fonds musicaux italiens de plusieurs bibliothèques européennes, il se forme auprès de Patrick Marco au Conservatoire Supérieur-CNR de Paris, auprès de Pierre Cao au Centre d‘Art Polyphonique d’Ile-de-France, et dans le cadre de masterclasses, en France comme à l’étranger, avec Michel-Marc Gervais, Daniel Reuss, Stefan Parkman…
Il obtient en 1998 le Certificat d’Aptitude à l’enseignement du chant choral.
Il est fondateur et directeur de deux formations vocales : l’ensemble de solistes Vivete Felici, apprécié pour ses interprétations d’œuvres italiennes des XVIIe et XVIIIe siècles et son investissement en faveur de la musique d’aujourd’hui, et le chœur de chambre Les Cris de Paris qui interprète principalement le répertoire a cappella du début du XXe siècle à nos jours et s’engage activement à promouvoir la jeune création contemporaine.
Il co-dirige avec Laurence Equilbey le Jeune Chœur de Paris, centre de formation pour jeunes chanteurs et partage avec Didier Bouture, la direction du Chœur de l’Orchestre de Paris. Ses diverses fonctions l’ont amené à collaborer avec de nombreux orchestres, sous la direction notamment de Sylvain Cambreling, Christoph Eschenbach, Marek Janowski, Richard Hickox, Pierre Boulez…
Geoffroy Jourdain est lauréat 1999 de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet et lauréat 2000 de la Fondation de France (prêt d’honneur Marc de Montalembert).
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