< Festival Île de découvertes

Chamber Music

Musique de Chambre

 
Alessandro Solbiati Mondnacht 
Marco Stroppa Gla-Dya

Étude sur les rayonnements jumeaux, pour deux cors

 
Ivan Fedele Târ, quatuor à cordes n° 3 
Franco Donatoni Aahiel, pour voix et trois instruments 
Luciano Berio Chamber Music

Textes de James Joyce

Où et quand voir

Chamber Music

Musique de chambre avec Françoise Kubler, Jean Dubé et les musiciens de l'Orchestre National d'Île de France
 
Clarinettes Jean-Claude Falietti, Myriam Carrier
Cors Robin Paillette, Marianne Tilquin
Violons Bernard Le Monnier, Matthieu Lecce
Alto Muriel Dimitriu
Violoncelles Camilo Peralta, Bertrand Braillard
Harpe Florence Dumont
Percussions Georgi Varbanov, Luc Candardjis
 

 
Avec Luigi Dallapiccola et Luigi Nono, Luciano Berio compte parmi les figures musicales les plus marquantes de la seconde moitié du XXe siècle en Italie.
Écrite pour Cathy Berberian, sa Chamber Music s’inspire d’un recueil éponyme de James Joyce. Associant le violoncelle à la douce musique des cordes, la clarinette aux vents de mai, la harpe aux doigts glissant sur l’instrument, elle traduit l’«amour vrai» par un unisson, les reflets de l’eau par quelques jeux de motifs. Il est un autre compositeur que l’on ne saurait oublier, absent du programme bien qu’il y ait de son enseignement dans bien des œuvres jouées dans notre Île de découvertes : Azio Corghi, né en 1937, a été l’un des principaux professeurs de composition de sa génération. Ivan Fedele et Marco Stroppa ont bénéficié de ses conseils.
 
Troisième quatuor à cordes d’Ivan Fedele, Târ (corde en indo-iranien) alterne, au fil de ses quatre parties, caractères extatiques et furieux avec des « pics dessinant un profil formel parfois accidenté, un imaginary landscape (…), rappel d’un archétype ancestral, qui renvoie à l’élément magmatique d’une matière originelle ».
 
Quant aux cinq études de Gla-Dya de Marco Stroppa, elles marient deux cors pour montrer, avec une caisse claire notamment, comment une source vibrante communique son énergie à ce qui l’entoure. À l’origine du titre, une légende du peuple Malinké d’Afrique de l’Ouest : vide originel, Gla portait en son sein les idées de mouvement et de développement. De sa voix naquit son double, Dya, faisant apparaître le principe de la vie et de la gémellité par la force créatrice de la parole.
 

Entrée libre sur réservation au 01 30 96 99 00 ou accueil@tsqy.org
 

Chamber Music
Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn Partager sur GooglePlus Partager avec Add-This