< Saison 18.19 à Paris

Hiver russe

Hiver russe

Touchez les étoiles avec Nicolas Dautricourt

 
Dai Fujikura Glorious Clouds

Co-commande de l’Orchestre national d'Île-de-France, Nagoya Philharmonic et de l’Orchestre Symphonique WDR de Cologne
Création française

 
Serge Prokofiev Concerto pour violon n° 2 en sol mineur


 
Serge Rachmaninov Danses symphoniques


Où et quand voir

Hiver russe

Même si son Deuxième concerto pour violon (1935) ne « raconte » rien, Prokofiev sait tellement « suggérer » avec sa musique... Et c’est certainement son métier de compositeur de musique de film et de ballet qui rend ses partitions si vivantes, parfois illustratives, souvent narratives. Le soliste devient alors un héros qui exhibe des sentiments dont l’orchestre se fait l’écho.
Dans les Danses symphoniques (1940) de Rachmaninov, c’est la présence divine qui plane au-dessus de la partition : une marche, une valse et une grande envolée finale. Comme un dialogue entre le Ciel et la Terre. « Je rends grâce à Dieu », écrit le compositeur dans sa partition, comme pour rendre hommage à la merveille de la création de l’univers. Tous ces mondes qui s’entrechoquent ont aussi inspiré les compositeurs d’aujourd’hui, comme le Japonais Dai Fujikura imprégné de culture britannique. Passionné par la science, ce dernier a composé Glorious Clouds ayant pour thème les bactéries ! Car pour le compositeur, nous partageons notre vie et le monde avec elles, qui sont l’ultime réseau social. Dai Fujikura est fasciné par ces formes qui se créent et se recréent sans cesse, de manière évolutive, avec une force esthétique et poétique incroyables. Sa musique en est la métaphore sonore : elle fait proliférer des micros-éléments pour créer un grand tout, à l’image de l’Orchestre.
 

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