< Saison 18.19 à Paris

Constellations

Constellations

Avec Thibault Cauvin, le «Petit Prince» de la guitare

 
Samuel Barber Capricorn Concerto 
Benjamin Britten Sinfonietta 
György Ligeti Old Hungarian Ballroom Dances 
Joaquin Rodrigo Fantaisie pour un gentilhomme, pour guitare

Direction Julien LeroyGuitare Thibault Cauvin

Où et quand voir

Constellations

Le Capricorne est bien sûr le nom d’une constellation d’étoiles : la première à avoir été repérée par l’homme, 2 000 ans avant Jésus-Christ. C’est aussi le nom de la maison dans laquelle vivait Samuel Barber, à Mount Kisco (une petite ville du comté de Westchester, dans l’État de New York), loin des lumières de la ville moderne, pour pouvoir tranquillement observer les étoiles. C’est là qu’il compose en 1944 son Capricorn Concerto pour flûte, hautbois et trompette ; une partition à la distribution instrumentale très originale qui place la recherche rythmique au premier plan de l’écriture et de l’écoute.
La Sinfonietta (1932) du compositeur anglais Benjamin Britten est également écrite dans l’idée d’une conversation musicale entre quelques solistes et un ensemble instrumental : virtuoses, les échanges finissent par culminer dans une danse générale et effrénée de tarentelle.
Le Concerto pour un gentilhomme (1954) confiée à la guitare par le compositeur espagnol Joaquin Rodrigo est lui aussi marqué par une écriture rythmique très riche et très variée puisque chacun des mouvements fait référence aux anciennes danses d’Espagne (villano, españoleta, canario…). En Hongrie, György Ligeti a lui aussi été fasciné par les danses de son pays qu’il décide de transcrire pour orchestre en 1949, l’année même où il est diplômé de l’Académie de musique Franz Liszt de Budapest.
 

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