Piotr Ilyitch Tchaïkovski - Serge Rachmaninov

Bons baisers de Russie

Direction Alexander Anissimov   Piano Varduhi Yeritsyan ...
Massy (91)
vendredi 24 mai 2013 à 20h
Opéra de Massy
Autres dates / lieux
Piotr Ilyitch Tchaïkovski / Fantaisie de concert pour piano op. 56
Serge Rachmaninov / Symphonie n°2 en mi mineur op. 27

Saison 12.13 + Nouveau Monde /

vendredi 25 mai 2012 à 20h30 - Montereau-Fault-Yonne (77)

Salle Rustic
Place du Calvaire
Rés. 01 64 70 44 14
[lieu]

dimanche 27 mai 2012 à 16 h - Paris (75)

informationsSalle Pleyel
Lumière sur le concert à 15 h
"Quand les indiens d'Amérique inspirent la musique classique".
252, rue du Faubourg-Saint-Honoré
Rés. 01 43 68 76 00
[lieu]
[tarifs]

mardi 29 mai 2012 - Orly (94)

Centre Culturel Aragon-Triolet
Classe l'orchestre !
Séances scolaires
1, place du Fer-à-Cheval
01 48 52 40 85

vendredi 1er juin 2012 à 21h - Plaisir (78)

Théâtre Espace Coluche
980, avenue du Général de Gaulle
Rés. 01 30 07 55 50
[ville]

samedi 2 juin 2012 à 21h - Saint-Michel-sur-Orge (91)

Espace Marcel Carné
Place Marcel-Carné
Rés. 01 69 04 98 33
[lieu]

Nouveau Monde
 
Ludwig van Beethoven
. Leonore III, ouverture en ut majeur

 
Robert Schumann
. Concerto pour violoncelle et orchestre en la mineur op. 129

 
Anton Dvorak
. Symphonie n° 9 en mi mineur « Du Nouveau Monde » op. 95

 
 
L’élan de la découverte
 
Lorsque Beethoven s’empare de l’histoire de Leonore pour en faire le sujet de son unique opéra, il hisse la femme sur le devant de la scène dans un rôle inouï. Déguisée en homme, Leonore/Fidelio libère son époux Florestan, victime de la tyrannie de Pizarro. Jamais sur une scène d’opéra la femme n’avait tenu un rôle aussi moderne livrant combat pour la justice et la liberté.
Le combat que la violoncelliste doit mener contre l’orchestre dans le Concerto de Schumann n’en est pas moins héroïque, même s’il ne dépend d’aucune narration. La violoncelliste doit enchaîner sans interruption les trois mouvements de cette partition qui ne cesse de mettre en évidence le déséquilibre provoqué entre l’instrumentiste soliste porteur de poésie grâce à son chant méditatif et la puissance du collectif orchestral.
Cette puissance orchestrale est également le moyen choisi par Dvorak, créateur de la symphonie tchèque, pour rendre sonores toutes les impressions ressenties aux États-Unis lorsqu’il découvre le Nouveau Monde en 1892-1895.
Vigueur, élan et dynamisme caractérisent la musique de ces héros modernes.
 

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Lumière sur le concert à 15h, salle Pleyel
conférence gratuite réservée aux spectateurs
«Quand les Indiens d’Amérique inspirent la musique classique»
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Direction Yoel Levi

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Né en Roumanie, Yoel Levi a grandi en Israël où il étudie à l'Académie de Musique de Tel-Aviv et de Jérusalem avant de se perfectionner avec Franco Ferrara à Sienne et Rome, Kiril Kondrachine aux Pays-Bas et à la Guildhall School of Music and Drama de Londres.
 
À la suite de son premier prix au Concours international de direction d'orchestre à Besançon en 1978, il devient pendant six ans l'assistant de Lorin Maazel à l'Orchestre de Cleveland.
Directeur musical de l'Orchestre Symphonique d'Atlanta de 1988 à 2000, ils triomphent ensemble lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques en 1996 ou à l’occasion d’une tournée européenne unanimement acclamée en 1991. Le prix de « Meilleur orchestre de l'année » leur est attribué pour la saison 1991-92.
Le magazine anglais Gramophone a résumé ces années en quelques mots : « Yoel Levi s’est bâti une grande réputation et son orchestre n’a plus rien à envier aux cinq grandes formations américaines (New York, Philadelphie, Cleveland, Boston et Chicago) ».
 
Entre 2001 et 2007, Yoel Levi rejoint l'Orchestre de la Radio Flamande et le hisse à un niveau international reconnu de tous.
 
En septembre 2005, Yoel Levi est nommé pour sept ans Chef principal de l'Orchestre national d’Île-de-France qu’il dirige très régulièrement à Paris, en région parisienne, mais aussi à l’étranger (Espagne, Londres, Europe de l’Est…).
 
Yoel Levi est le premier Israélien à occuper le poste de principal Chef invité de l'Orchestre Philharmonique d'Israël avec lequel il fait une tournée en 2004 aux États-Unis puis en mai 2008 au Mexique pour y célébrer le 60e anniversaire de l'État d'Israël.
 
Ses différents engagements en qualité de Chef invité l’ont conduit à diriger les meilleures formations (Londres, Paris, Berlin, Prague, Budapest, Rome, Francfort, Munich, Copenhague, Stockholm, d’Israël, de Corée ou bien encore Japon). En Amérique du Nord, il a été à la tête des orchestres de New York, Boston, Philadelphie, Cleveland, Chicago, Los Angeles, Pittsburgh, San Francisco, Washington, Minnesota, Toronto, Montréal…
 
Yoel Levi consacre aussi au répertoire lyrique une grande part de ses activités et ce depuis ses débuts dans la fosse en 1997 au Teatro Communale de Florence avec La Fiancée de l’Ouest de Puccini. Depuis, il ne cesse de diriger des opéras dans le monde entier (Carmen à Chicago, L'Affaire Makropoulos de Janácek à Prague, Edgar de Puccini à Paris... mais aussi, à Atlanta, La Flûte enchantée, L'Enlèvement au Sérail, Le Château de Barbe-Bleue de Bartók… et à la tête de l‘Orchestre de la Radio Flamande pour des productions de Tosca, Traviata ou bien encore Madame Butterfly). En septembre 2008, Yoel Levi dirige Nabucco au Stade de France avec l’Orchestre national d’Île-de-France.
 
Lors de la saison 2011-2012, Yoel Levi dirige notamment l’Orchestre Symphonique de Tokyo en août puis il sera à Pékin fin octobre pour donner pour la première fois en Chine la Huitième Symphonie de Mahler avant de retourner en Chine (Dalian) en décembre à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Varsovie qu’il retrouvera en Pologne en mai 2012.
 
Yoel Levi a réalisé plus de quarante enregistrements pour différentes firmes avec de nombreux orchestres (Cleveland, Philharmonique de Londres, Philharmonia, Vlaams Radio Orkest, Orchestrenational d’Île-de-France…).
 
Yoel Levi réside aujourd’hui à Atlanta et est devenu un chef d’orchestre totalement accompli dirigeant dans le monde entier un répertoire symphonique et lyrique particulièrement large à la tête des formations les plus prestigieuses.
 

Photo Roberta Valerio

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Violoncelle Tatjana Vassiljeva

Premier prix du septième concours de violoncelle Rostropovitch en 2001 et Révélation étrangère aux Victoires de la musique en 2005, Tatjana Vassiljeva est un phénomène ! Sa technique, sa palette de couleurs sont le reflet d’une personnalité forte et communicative qui a pris ses racines à Novosibirsk en Russie.
 
Tatjana Vassiljeva commence l’apprentissage du violoncelle à six ans à l’École spéciale de musique de sa ville natale dans la classe de Eugenij Nilov. En 1994, Tatjana Vassiljeva remporte le deuxième prix du Concours de Münich et entre au Conservatoire supérieur de la ville dans la classe de Walter Northas, puis étudie au Conservatoire Hanns Eisler à Berlin auprès de David Geringas.
 
Tatjana Vassiljeva a joué avec les plus prestigieux orchestres, parmi lesquels l’Orchestre national de Russie, les Solistes de Moscou, l’Orchestre de la Tonhalle de Zürich, le Deutsche Symphonie Orchester Berlin, l’Orchestre philharmonique de Tokyo, sous la direction de chefs tels que Yuri Temirkanov, David Zinman, Christoph Eschenbach, Michail Jurowski, Krzistov Penderecki, Dmitri Kitaenko, Vladimir Spivakov, Yuri Bashmet…
 
En octobre 2006, Tatjana Vassiljeva joue au Japon avec Claudio Abbado et le Verbier Festival Orchestra avant de se produire avec l’Orchestre de Paris et Mtislav Rostropovitch à Paris, Salle Pleyel. En 2007, Tatjana Vassiljeva est l’invitée du Jerusalem Chamber Orchestra, de l’Orchestre philharmonique de Nice dirigé par James Judd, avant d’interpréter le Concerto Grosso de Penderecki sous la baguette du compositeur.
 
Chambriste, elle joue aux côtés de Viktor Tretiakov, Vladimir Spivakov, Yuri Bashmet, Nicholas Angelich, Lilya Zilberstein. Tatjana Vassiljeva joue régulièrement avec la Camerata de la Philharmonie de Berlin.
 
Après son premier disque, consacré à Stravinski, Britten, Dutilleux et Debussy (Naxos), Tatjana Vassiljeva enregistre un disque de musique contemporaine (Shchedrin, Dutilleux, Saariaho, Schnittke, Stroppa et Penderecki) qui a obtenu un Diapason d’Or.
C’est avec son disque présentant des œuvres pour violoncelle solo de Kodály, Ysaÿe, Tchérepnine et Cassado que Tatjana Vassiljeva est sacrée « nouvelle diva du violoncelle » par la presse. Son dernier disque des sonates de Chopin et Alkan avec Jean-Frédéric Neuburger (Mirare) parait en janvier 2010.
 
Tatjana Vassiljeva joue avec un violoncelle Vaslin de 1725 d’Antonio Stradivarius, prêté par LVMH.

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