Les actualités

Revue de presse 2014.15

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APRÈS GLASS, TOUT PASSE

Festival de Saint-Denis, juin 2015
 
«[...] Sans entracte, ce concert de près d’une heure et demie aura permis une belle synthèse des musiques américaines minimalistes et post-minimalistes actuelles, en plus de proposer la rare Première Symphonie de Bernstein. Ces œuvres ne subsisteront sans doute pas toutes dans l’avenir, mais elles auront été proposées avec une qualité musicale impressionnante.»
 
Par Vincent Guillemin, 10 juin 2015
 
À lire sur Alta Musica
 

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FESTIVAL DE SAINT-DENIS : PASSIONNANTES AMERICAN STORIES

 
Diapason« N'était-ce pas là l'un des programmes symphoniques les plus originaux de la saison ?
Même sous le titre un rien convenu d'« American Stories », proposer trois créations françaises fait évènement : The Canyon de Philip Glass (1988), le Concerto pour alto (2015), du fantasque Nico Muhly et Lachrimae (2012), de Bryce Dessner. Le toujours agile et persuasif Enrique Mazzola mène rondement l'Orchestre national d'Île-de-France. [...] »
 
Par Rémy Louis, 15 juin 2015
 
À lire sur Diapason Mag
 

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L'ORCHESTRE NATIONAL D'ÎLE-DE-FRANCE OUVRE SES BRAS AU 7e ART

 
7e art Parisien« [...]C'est une petite révolution : jusqu'à présent, il fallait renégocier ces droits à chaque diffusion (télé, DVD...). Un système protecteur pour les artistes mais lourd, coûteux et dissuasif pour les professionnels. Si bien que depuis quinze ans, les productions étrangères et françaises jouent souvent leur partitions à l'étranger [...] »
 
Par Nathalie Revenu, 18 mai 2015
 
À lire sur Le Parisien
 

 
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NEMANJA RADULOVIC TAKES PARIS' PHILHARMONIE BY STORM

À propos du concert Le Diable au musée donné le 7 avril à la Philharmonie de Paris
 
critique bachtracks
« [...]Before any of the evening’s virtuosities began, the Orchestre National de France first tackled the première of Marco-Antonio Pérez-Ramirez’s Edades Ciegas. Full of very technical playing and clean conducting, the orchestra took no time in showing its own virtuosity and musical dexterity, in particular the violin and cello solos. [...] »
 
Par Leopold Tobisch, 09 avril 2015
 
La suite sur Bachtrack
 

 
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ENRIQUE MAZZOLA À LA TÊTE D'UN ORCHESTRE ÉBLOUISSANT

À propos de L'Occasione fa il ladro donné le 13 février au Théâtre des Champs-Élysées
 
opera mag« Le chef arrive avec sa valise à roulettes et en sort le fort volume de l'édition critique, ainsi que sa baguette, le pianofortiste se précipite avec un parapluie, pour l'abriter pendant l'orage de l'Ouverture, les solistes vont et viennent sur scène, prenant le maestro a témoin de leurs déconvenues.
 
Mais plus encore que ces facéties, ce sont la qualité de la distribution et la virtuosité de la direction vif argent d'Enrique Mazzola, a la tête d'un Orchestre national d'Île-de-France éblouissant qui font la conquête d'un public enthousiaste. »
 
À lire en entier dans Opéra magazine du mois d'avril
 

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UNE SOIRÉE DIVINE À EN CHATOUILLER LES NUAGES...

 
toute la culture
« C’est à l’Opéra de Massy qu’il fallait être vendredi soir pour entendre le Requiem de Duruflé, précédé d’un air et d’une symphonie de Mozart interprétés par Stéphanie d’Oustrac, l’Orchestre national d’Île-de-France et le chœur Vittoria, le tout sous la baguette du chef Enrique Mazzola. Avec une telle affiche, on s’attendait à un moment superbe… et c’était finalement encore mieux ! Une soirée divine à en chatouiller les nuages.»
 
Élodie Martinez - 31 mars 2015
 
La suite de la soirée à lire sur Toute la culture
 

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ENRIQUE MAZZOLA, PORTRAIT DU CHEF ITALIEN...

 
« Depuis bientôt trois ans, Enrique Mazzola dirige avec autant de soin que de passion l’Orchestre national d’Île-de-France. C’est avec plaisir que nous retrouvons aujourd’hui le chef italien, non plus au concert mais devant une tasse de thé, pour une conversation tous azimuts sur la phalange francilienne, bien sûr, mais encore sur le partage, la musique, l’opéra, la carrière, les compositeurs contemporains, le métier, etc. »
[...]
 
Entretien réalisé par Bertrand Bolognesi
Paris – 20 janvier 2015

 

Toute l'interview d'Enrique Mazzola dans un dossier sur Anaclase
 

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L'ONDIF ENSORCELLE LA PHILHARMONIE DE PARIS...

 
lettre musiciens« Thématique du paria, certes, mais quelle passion ! A la tête de l’ONDIF, Enrique Mazzola livre un Amour Sorcier puissant, sanguin mais subtil dans la danse rituelle du feu, et délicieusement recueilli dans le Cercle magique... »
[...]
 
Par Guillaume Decalf - janvier 2015
 

Lire sur La Lettre du musicien
 

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MAZZOLA, L'AMOUR ET LA MER...

 
webtheatre
« À l’occasion de son premier concert à la Philharmonie de Paris, l’Orchestre national d’Île-de-France fait se télescoper l’Andalousie et les brumes de l’Angleterre.... »
[...]
 
Par Christian Wasselin - janvier 2015
 

En entier sur Webtheatre
 

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EL FLAMENCO DEBUTA EN LA PHILHARMONIA DE PARIS CON FALLA? MARQUEZ Y MAZZOLA...

 
« La cantaora Rocío Márquez y el director hispanoitaliano Enrique Mazzola al frente de la Orquesta Nacional Sinfónica de Ile-de-France llevan por primera vez el flamenco a la Philharmonie de París, con una mítica pieza de Manuel de Falla, "El Amor Brujo".... »
[...]
 
Par EFE - janvier 2015
 

En espagnol sur Teinteresa... olé !
 

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EN TANT QU'ORCHESTRE ASSOCIE, LA PHILHARMONIE DE PARIS SERA NOTRE NOUVELLE MAISON PARISIENNE...

 
Le parcours régional de diffusion de la musique symphonique de la formation francilienne passera dorénavant par la Porte de Pantin. Enrique Mazzola, qui assume depuis 2012 la responsabilité de directeur musical de l’ONDIF, a choisi de diriger un programme haut en couleurs habité par l’esprit de l’opéra et de la danse, partagé entre Manuel de Falla (L’Amour sorcier, suite d’orchestre), Anna Clyne (Masquerade, en création française), Britten (Four Sea interludes) et Bizet (extraits des Suites n°1 et 2 de Carmen).
 
Enrique Mazzola : En tant qu’Orchestre Associé, la Philharmonie de Paris sera notre nouvelle maison parisienne. La Philharmonie sera un point de rencontre et d’échange, un lieu où l’orchestre pourra retrouver tout son public, parisien et francilien. Le public pourra découvrir toute l’originalité de nos programmes, de la musique de chambre aux plus grandes pièces pour chœur, et faire l’expérience de la richesse de nos actions culturelles et participatives.[...]
 
Par Jean Lukas, décembre 2014
 

Toute l'interview d'Enrique Mazzola dans un dossier sur la Philharmonie dans La Terrasse
 

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UN MOMENT ABSOLUMENT BOULEVERSANT, CHARGÉ D'UNE ÉMOTION INDESCRIPTIBLE...

 
Bachtracks « Ça y est, c’est arrivé. Cela faisait des mois que le public parisien était au courant de la fermeture de Pleyel fin 2014 pour laisser la Philharmonie accueillir la suite de la programmation dès janvier 2015, mais personne ne pouvait prendre réellement conscience de cette réalité avant le vendredi 19 décembre, date du dernier concert de musique classique à la Salle Pleyel. C’est l’Orchestre National d’Île-de-France (ONDIF) qui a eu le privilège de se produire lors de cette soirée si spéciale, avec Wayne Marshall à la direction et au piano. Programme : « Les chefs-d’œuvre de la musique classique au cinéma”. Un moment absolument bouleversant, chargé d’une émotion indescriptible…
 
L’Orchestre national d’Île-de-France est un orchestre fédérateur : il donne des concerts dans toute la couronne parisienne (et pas seulement à Paris), à des prix très abordables (30 euros en première catégorie), et privilégie les programmes thématiques et accessibles à tous, sans pour autant se limiter aux seules œuvres très grand public. C’est donc un symbole fort d’inviter l’ONDIF en particulier à jouer les ultimes notes de musique classique à Pleyel. Ces dernières années, l’ensemble est devenu un habitué de la salle ouest-parisienne, tout en menant d’autres projets par ailleurs ; ces prochaines années, il constituera l’une des trois formations associées à la Philharmonie de Paris (en plus des deux résidents permanents), et continuera à investir d’autres lieux plus excentrés afin d’apporter la musique au plus grand nombre. Pour résumer, la présence de l’ONDIF sur la scène de Pleyel en ce 19 décembre promeut un message efficace qui tient en deux mots : ouverture et transition.[...]
 
Par Julie Jozwiak, 22 décembre 2014
 
L'article en entier sur Bachtrack
 

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ON VOUS RACONTE… JEFF MILLS @SALLE PLEYEL

 
TRAX « [...] Des voix d’astronautes ont commencé à emplir la salle, Enrique Mazzola lance son premier coup de baguette, ticket pour l’espace validé : rythmiques ascensionnelles, tempête d’astéroïdes musicales, absence de gravité qu’ont remplacé de sobres mélodies. Cette fusion électro-symphonique a révélé toute sa vigueur, du piano au fortissimo, difficile de ne pas imaginer les machines de Jeff Mills comme d’énièmes instruments tant les différences de matières sonores restaient imperceptibles, les musiciens étant miscibles. Leurs mouvements enchantés nous ont porté très naturellement au travers de cette délicate odyssée !»
 
Par Charlotte Sarrola, 7 décembre 2014
 
L'article en entier sur Trax
 

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LES PARAPLUIES DE CHERBOURG SUR FRANCE 3

Enregistré au Théâtre du Châtelet à Paris le 13 septembre 2014
Diffusion samedi 20 décembre à 22h45 sur France 3
 
Transposer sur scène un long métrage « en chante » ? Le metteur en scène Vincent Vittoz gagne ce pari osé haut la main. Pour le Théâtre du Châtelet, il a imagine une « mise en espace» simple et gracieuse des Parapluies de Cherbourg, Palme d'or 1964 signée Jacques Demv. Sur les planches Michel Legrand, compositeur de la musique du film, trône face à l'orchestre symphonique qu'il dirige. Mais très vite, on oublie les musiciens. Des marins surgissent, disposant et retirant des éléments de décor dessinés par Sempé. Élégamment vêtus par Vanessa Seward, les chanteurs se donnent la réplique de façon ultra fluide Tres vite le spectateur est plongé dans le Cherbourg de la fin des années 1950 [...] Un bijou enchanteur.
 
Par Laurence Le Saux, décembre 2014
 
L'article complet sur Télérama
 

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BATTLE TECHNO-SYMPHONIQUE

 
M lemonde
« Depuis septembre 2012, ce chef d'orchestre aux lunettes rouges et au crâne rasé préside à la destinée de l'Orchestre national d'Ile-de-France (Ondif). Espagnol musicalement éduqué en Italie, Enrique Mazzola est un directeur artistique et musical aussi féru de musique symphonique que d'art lyrique, de création contemporaine que de bel canto, qu'il défend sur les scènes ou dans les fosses internationales. Avec ses musiciens franciliens, il jouera, Salle Pleyel, la Symphonie n° 6 "Pathétique" de Tchaïkovski, avant de recevoir pour la seconde fois l'une des figures majeures de la techno, Jeff Mills.»
 
Par Marie-Aude Roux, décembre 2014
 
M Le Monde
 

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LA TECHNO AURAIT DONC BESOIN DE LA GRANDE MUSIQUE POUR DEVENIR ENFIN FRÉQUENTABLE ?

 
Tous les quinze jours, notre spécialiste électro délivre ses prescriptions de sorties à Paris. Au programme : le retour réussi d'Etienne Jaumet, Jeff Mills et la grande musique, et la génération french touch...
 
« [...] On me propose d’assister aux répétitions de l’Orchestre national d’Île-de-France, qui s’apprête à donner plusieurs concerts en compagnie de Jeff Mills. La techno aurait donc besoin de « la grande musique » pour devenir enfin fréquentable ? L’orchestre interprète seul La Symphonie n° 6 dite « Pathétique », de Tchaïkovski. Puis, il joue Where Light Ends, de Jeff Mills, en compagnie du célèbre compositeur de Detroit, désormais parisien. Je garde un souvenir émerveillé de la prestation de Mills, en 2006 au pont du Gard, en compagnie de l’Orchestre philharmonique de Montpellier. Alors, ça peut être bien...»
 
Par Etienne Jaumet, 20 novembre 2014
 
Voulez-vous connaitre la suite sur Télérama Sortir ?
 

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ONDIF À PLEYEL, LE CONCERT INTELLIGENT

 
bachtracks
«Quand l’Orchestre National d’Île-de-France pose ses bagages à Paris entre deux concerts franciliens, un vent de modernité souffle immanquablement sur la Salle Pleyel. Que ce soit les lunettes rouges du directeur musical, Enrique Mazzola, assorties à sa cravate et à ses lacets de chaussures (!) ainsi qu’aux broches, fleurs, pendentifs et autres colifichets fièrement arborés par les musiciens ; que ce soit les petits programmes, qui rentrent dans n’importe quel sac, qui privilégient les citations aux longues explications et rappellent posément que 1809, année de composition du Concerto « L’Empereur», est aussi celle de la première découverte d’un fossile de dinosaure [sic] ; que ce soit la présentation orale de chaque œuvre par un historien qui anime la soirée avant de prendre la place du canonnier dans L'Ouverture solennelle 1812 ; que ce soit l’amour et la reconnaissance que porte Enrique Mazzola à son public et à ses abonnés, dont il nous fait part en début de deuxième partie, et l’idée géniale de remercier nommément, à chaque concert, un abonné présent dans la salle ; on ne s’ennuie pas une minute aux concerts de l’ONDIF — mieux, on savoure leur intelligence. On se dit que le renouvellement de la musique classique est peut-être, contre toute apparence, à la portée de nos phalanges. Le secret n'est sans doute pas dans l'adage « tout sauf classique » mais dans des idées originales, qui fonctionnent à merveille ; abonné ou non, chacun est ému d'applaudir un auditeur parmi d'autres.[...]»
 
Par Constance Clara Guibert, 19 octobre 2014
 
Voulez-vous connaitre la suite sur Bachtrack ?
 

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ESPRIT DE CONQUÊTE
pour le concert d’ouverture de saison de la phalange francilienne à la Salle Pleyel

 
Terrasse
« Enrique Mazzola, jeune et bouillonnant directeur musical de l’Orchestre national d’Île-de-France, a conçu pour son entrée en scène dans la saison parisienne un programme sur lequel plane la figure de Napoléon Bonaparte… »
 
Par Jean Lukas, septembre 2014
 
Lire la suite sur La Terrasse
 

 

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ENRIQUE MAZZOLA, INVITÉ DE LA MATINALE

 
Réécouter la matinale de France musique
 
Le Live de la matinale

"Waltz. Solitude. Holiday." de Robert Muczynski... par francemusique
 
Vincent Josse - émission du 15 octobre 2014
 
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AINARS RUBIKIS, UN CHEF À SUIVRE

 
concertonet
« Cette année, pour la soixante-septième édition du festival, l’Orchestre national d’Ile-de-France effectue un heureux retour en terres bisontines. Sept ans après sa première venue, la formation primée par la revue britannique Gramophone offre ainsi l’une de ses rares sorties en dehors du territoire francilien, après sa participation aux «Journées George Onslow» organisées à la fin du mois d’août à La Chaise-Dieu. A la baguette, on découvre le jeune prodige letton Ainārs Rubikis (né en 1978), déjà primé aux concours de direction Gustav Mahler en 2010, à seulement 31 ans, puis l’année suivante à Salzbourg.
Le concert commence sur les chapeaux de roue avec Maslenitsa de Guillaume Connesson, brève ouverture symphonique en guise d’apéritif. [...]»
 
Florent Coudeyrat, septembre 2014
 
Mais encore... la suite sur Concertonet
 

 

 

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