Saison o9.10

Mozart, messe en ut

  • Cannabich
    • Symphonie en ré majeur op. 63
  • Mozart
    • Messe en ut mineur K 427
  • Direction Takuo Yuasa
  • Soprano Sophie Karthäuser
  • Soprano Claire Debono
  • Ténor Donat Havar
  • Basse Markus Butter
  • Chœur de l'Orchestre de Paris
  • Chefs de chœur Didier Bouture et Geoffroy Jourdain

Mozart, messe en ut

Quand la grâce devient musique

N’allez pas chercher trop loin : cette messe est la plus parfaite que le génie autrichien ait composée. Tout y est subtil et convaincant : le Kyrie grandiose écrit à double chœur avec une écriture à la fois fuguée et lyrique ; un Gloria retentissant de lumière ; un Laudamus te proche de l’air d’opéra qui aurait été épuré par enchantement ; un Qui tollis tragique et saisissant ; un Miserere implorant éclatant en cris sublimes ; un Credo construit sur un double ostinato; et surtout un Et incarnatus est sidérant de grâce, hissant la soprano vers la clémence divine… Étrange de trouver tant de perfection dans une messe pourtant restée inachevée. Mais la force de cette musique réside certainement dans le fait qu’elle n’ait pas été écrite « sur commande » ; Mozart avait promis de l’écrire pour sa femme Constance, en réponse à un vœu qu’il avait fait peu avant son mariage. Une messe par amour en quelque sorte, loin de toutes les figures obligées de l’art religieux de l’époque, et plus près d’un sentiment votif et intime.

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     Rouge - Direction Case Scaglione - Violon Nathan Meltzer 
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