Saison 10.11

Extase

  • Wagner
    • Le Vaisseau fantôme, ouverture
  • Liszt
    • Concerto pour piano n°2
  • Rachmaninov
    • L'Île des Morts
  • Scriabine
    • Poème de l'Extase op. 54
  • Direction Enrique Mazzola
  • Piano Liebrecht Vanbeckevoort

Extase

Au gré des vents et des passions humaines

Pour les Romantiques, il n’y a qu’un pas entre l’enfer et le paradis, entre l’extase et la damnation, entre le bien et le mal… car le monde romantique se construit précisément entre la transgression et la retenue. Et tout bien considéré, la malédiction promet plus de plaisir !
Dans le Vaisseau fantôme, Wagner déchaîne les éléments marins pour mettre en scène une légende ancestrale, celle d’un Hollandais puni d’errance éternelle s’il ne rencontre pas un amour pur et sincère. Dans Malédiction, Liszt cherche à donner au piano virtuose le ton « pathétique » de l’extrême : le soliste éveille la fascination avec un déluge de notes qui provoque notre extase.
Dans Les Djinns, César Franck s’inspire d’un long poème où Victor Hugo décrit des êtres surnaturels qui déchirent le ciel nocturne par leur passage, et sont aussi, dit le Coran, comme une réplique maléfique de l’être humain.
Dans le Poème de l’Extase, Scriabine tente de rapprocher plaisirs mystique et sexuel, recherchant tout au long de sa symphonie une forme d’ivresse de la volupté.

Concert enregistré par France Musique

Le pianiste Philippe Cassard est contraint d’annuler
ses concerts avec l’orchestre les 3 et 10 avril pour des raisons de santé.
Il est remplacé par le jeune et virtuose Liebrecht Vanbeckevoort, prix du public du concours Reine Elisabeth 2007 qui interprétera le Deuxième Concerto pour piano de Frantz Liszt, véritable rhapsodie narrative.


Deuxième Concerto pour piano, Frantz Liszt
Franz Liszt était adulé comme l’un des plus grands virtuoses de son temps au piano. Pourtant, la première fois que son second Concerto pour piano a été donné en public dans sa version définitive, Liszt n’était pas au piano mais dirigeait l’orchestre. C’est un de ses élèves, Hans von Bronsart, qui s’attela à ce solo époustouflant.

L’originalité de ce concerto tient à sa continuité : le compositeur rompt avec la découpe conventionnelle en trois mouvements. Six sections s’enchainent comme un récit épique où alternent des épisodes énergiques (Allegro) et des intermèdes lyriques (Adagio). Un thème mélancolique apparaît dès le début qui peu à peu subit toute sortes de transformations au gré de ses états d’âmes, jusqu’à son ultime apparition acclamée en fanfare par l’orchestre, tel un héros
triomphant.

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     Rouge - Direction Case Scaglione - Violon Nathan Meltzer 
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