Saison 12.13

Parcourez le programme de la saison ci-dessous, au choix :
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— selon un compositeur, un soliste ou un chef d'orchestre en particulier.

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Saison 12.13

Révolutions

  • Panufnik
    • Katyn Epitaph
  • Azarova
    • Mover of the Earth, Stopper of the sun
  • Beethoven
    • Concerto pour piano n°1 en ut majeur op. 15
  • Tchaïkovski
    • Symphonie n°3 en ré majeur op. 29
  • Direction Enrique Mazzola
  • Piano Cédric Tiberghien

Révolutions

Du classicisme au romantisme, rien de moins qu’une révolution !

Remise en question des codes, exaltation des sentiments… la Symphonie n°3 de Tchaïkovski, composée à partir de cinq mouvements – et non plus quatre habituellement - remet en cause la forme classique de la symphonie. Cette symphonie enchaine des « états affectifs » très différents les uns des autres, concluant même avec un rythme de « Polonaise ». Elle annonce le changement et la maturité à venir chez Tchaïkovski.

Beethoven, lui, met en place, dans son Premier concerto pour piano (1801) une révolution qui ne sera jamais remise en question : considérer que le soliste puisse s’affranchir de l’orchestre pour jouer en face de lui, voire « contre » lui. Car pour Beethoven, c’est le héros révolutionnaire qui sert de modèle, celui qui s’était affranchi du passé et de l’ordre établi pour créer un monde nouveau.

« La première image qui me vienne à l’esprit en pensant à cette œuvre est sa tonalité. DO MAJEUR !
Exceptionnelles de vitalité, de santé, de joie, de clarté et de franchise, ces pages sont imprégnées de cette tonalité.
Ensuite, il y a cette virtuosité presque démesurée, une mise en valeur vraiment nouvelle du soliste, aussi bien sur le plan technique qu’expressif. Il y a en particulier cette cadence «monstrueuse», (plus de cinq minutes) où Beethoven se jette à corps perdu, pour évoquer déjà la fougue lisztienne.
Je suis toujours très ému par le mouvement lent, où se mêlent une poésie et une grandeur hors du commun, et qui n’annonce pas l’humour digne de Haydn caractérisant le troisième mouvement.
On quitte toujours ces pages avec le sourire, n’est-ce pas merveilleux ? »
Cédric Tiberghien, artiste associé, à propos du Concerto pour piano n° 1 de Beethoven


La création de Svitlana Azarova reçoit le soutien de Musique nouvelle en liberté

Concert en partenariat avec l'Institut Polonais de Paris

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     Rouge - Direction Case Scaglione - Violon Nathan Meltzer 
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