< Saison 16.17 en Île-de-France

El Fuego Latino

El Fuego Latino

Un voyage en Amérique latine guidé par la chef Alondra de la Parra

 
Carlos Chávez Sinfonia India 
Camille Saint-Saëns Introduction & Rondo Capriccioso


 
Maurice Ravel Tzigane, rhapsodie de concert pour violon


 
Aldemaro Romero Fuga con pajarillo 
Heitor Villa-Lobos Bachianas brasileiras n° 7

Où et quand voir

El Fuego Latino

Alondra de la Parra est un véritable phénomène : brillante et charismatique, elle a réussi à imposer la figure de la « femme chef d’orchestre » avec aisance, brio et naturel. Sa personnalité généreuse a bien sûr aidé, tout comme sa culture mexicaine qui donne à sa direction un élan enthousiasmant. Après chacun de ses concerts, le public est séduit par ses interprétations qui deviennent une véritable fête. À ses côtés, Alexis Cardenas (habituellement supersoliste de l’Orchestre national d’Île-de-France) lui donne la réplique dans le même ton. Formé dans le prestigieux Sistema du Venezuela (d’où vient aussi le célèbre chef Gustavo Dudamel), il sait jouer toutes les musiques avec une virtuosité qui semble improvisée.
 
Leur programme est taillé sur mesure : alternent les grandes œuvres du répertoire qui s’inspirent des danses ou des musiques exotiques et des musiques sud-américaines au charme irrésistible. Cerise sur le gâteau : la participation du groupe Recoveco associant les musiques traditionnelles du Venezuela, de Colombie et du Brésil.
 

Ce concert est soutenu par
Musique nouvelle en liberté
 

 
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L'Orchestre et le Frac s'associent : projection de l'œuvre Pitanga de Roxane Borujerdi en écho au concert El Fuego latino dans certaines salles. Ouvrez l'œil !
 
FRAC
 
Borujerdi, Pitanga, 2015
Roxane Borujerdi travaille par combinaisons de formes aux apparences géométriques, mixant différents supports, comme dans la vidéo Pitanga (réalisée en 2014 dans le cadre d’une résidence à Rio de Janeiro) où séquences filmées et dessins géométriques viennent dialoguer et créer une complémentarité. Dans un montage quelque peu ludique (l‘artiste parle d’une sorte de « documentaire ornithologique psychédélique »), les formes géométriques dessinées et réassemblées tout au long de la vidéo sont inspirées des motifs colorés que l’artiste a pu observer sur les plumages des oiseaux brésiliens, eux-mêmes filmés et présentés de manière séquentielle dans l’œuvre.
Pitanga tire son nom d’une baie rouge dont les oiseaux brésiliens sont friands, oiseaux que l’artiste a filmés au sein du jardin botanique de Rio de Janeiro.