Éternels

direction
Nicolò Umberto Foron
Concert Symphonique
R. STRAUSS
Mort et Transfiguration
BEETHOVEN
Symphonie n° 3
Poème d’Alexander Ritter
Testament d’Heiligenstadt, octobre 1802
DURÉE 1h30
Entracte 20 min.
Symphonies du destin
Ce programme, qui réunit deux œuvres monumentales et deux géants de la musique germanique, chante l’humanité et nous donne l’occasion de réfléchir au sens de l’héroïsme.
À la vie, à la mort
Avec Mort et transfiguration (1889), le grand chef d’orchestre et compositeur Richard Strauss confie à un vaste orchestre le rôle de nous faire imaginer le passage de la vie à la mort. Partagée entre moments de doutes et grandes envolées pleines d’espoir, cette partition résume tout le génie d’orchestrateur de Strauss. Pour donner vie à cet art, l’Orchestre national d’Île-de-France peut compter sur la direction du jeune chef italien Nicolò Umberto Foron, star en devenir et actuel chef assistant du prestigieux London Symphony Orchestra.
Une symphonie dédiée à la mémoire « d’un grand homme »
Avec le comédien et metteur en scène mélomane Lambert Wilson, les musiciens nous font également découvrir l’une des plus grandes symphonies de toute l’histoire de la musique. La Troisième Symphonie « Eroïca » de Beethoven a été inspiré par les espoirs portés par Napoléon Bonaparte. Mais le Révolutionnaire déçoit le compositeur lorsqu’il s’autoproclame Empereur. Beethoven, de rage, change de projet et dédicace sa symphonie, porteuse d’une grandiose marche funèbre, non plus à Bonaparte mais « en mémoire d’un grand homme ».